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menu/new.gif4. Histoire contemporaine - Comprendre la guerre du Vietnam

 Comprendre la guerre du Vietnam



La guerre du Viêt Nam a opposé, entre 1959 et 1975, le Viêt Nam-du-Sud libéral (et son principal allié, les États-Unis) au Viêt Nam-du-Nord communiste (soutenu par la Chine et l’URSS). Ce conflit s’inscrit dans le cadre de la guerre froide entre les États-Unis et l’URSS. Cependant, la fracture entre le nord et le sud est plus profonde. Le Viêt Nam-du-Nord, dirigé par le président communiste Hô Chí Minh, est soutenu par les grandes puissances communistes (la Chine et l’URSS). Le gouvernement du Viêt Nam-du-Sud, anti-communiste, est pour sa part soutenu par les puissances occidentales (en particulier par les États-Unis). Le partage du 17ème parallèle annoncé par la France après sa cession de souveraineté en Cochinchine en 1954, devait être temporaire et être résolu aux élections de 1956, mais le président du sud Ngo Dinh Diem refusa. Pour renverser ce dictateur et rétablir l’unité du pays, les communistes du Sud qui ont combattu pour l’indépendance (les viêt-cong) prennent les armes en février 1959. Ils reçoivent l’appui du gouvernement nord-vietnamien dans leur guérilla. En pleine guerre froide contre le monde communiste, les États-Unis soutiennent fermement le Viêt Nam-du-Sud. Ils décident d’envoyer de l’argent et des hommes.  Les manifestations se multiplient contre l’intolérance du président-dictateur. Celui-ci est finalement renversé par un coup d’État, en décembre 1963.
 

 
 


Les hommes envoyés sont de plus en plus nombreux. À la fin de l’année 1965, 200 000 soldats sont déployés dans le Viêt Nam-du-Sud ; au plus fort de l’engagement américain (en 1969), ils sont 541 000. Malgré leur nombre et leur équipement technologique, les soldats américains ne parviennent pas à s’imposer au Viêt Nam. L’ennemi est invisible ; les viêt-cong connaissent parfaitement leur pays. Les Américains entament alors une stratégie de terreur : ils fouillent avec violence les villages à la recherche de combattants viêt-cong et d’armes, bombardent les pistes et les villes nord-vietnamiennes, larguent du napalm (une essence épaisse qui provoque des malformations) dans les zones rurales, etc. Cette stratégie, au lieu d’atteindre le moral des Vietnamiens, amène nombre de villageois persécutés à aider les combattants communistes. Mais la population américaine apprend l’horreur de cette guerre par la TV et des mouvements pacifistes se développent. Le président Johnson ne se représente pas. C’est Nixon qui prend la suite. Tout en bombardant le Nord, il va rapatrier ses troupes. Les troupes du nord envahissent le sud en 1974 et obtiennent la victoire définitive en avril 1975. Saïgon (l’ancienne capitale du Sud) est renommée Hô Chí Minh-Ville. En 1976, le Viêt Nam est réunifié avec, à sa tête, un régime communiste. La victoire finale des communistes a provoqué la fuite de 12 millions de personnes, dont environ 1 million par la mer sur des embarcations de fortune : on les appelle les boat people.

 

Date de création : 29/10/2008 - 13:26
Dernière modification : 31/12/2009 - 00:08
Catégorie : 4. Histoire contemporaine
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Texte à méditer :  Les comparaisons historiques sont toujours trompeuses.   Jean Dion (1949- )
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